Le chant des algues 2016 – 2018

Peindre la musique de l’eau sur les algues
Des petites toiles qui chantent les vibrations du ciel dans l’eau
le frémissement des algues, le glissement de l’eau sur les algues

Des fonds en monotype pour rendre la fluidité de l’eau.

Encres, pigments, aquarelle dialoguent se superposent dans un univers de collages

Les transparences et les superpositions suggèrent la profondeur



Dans un jeu de polyphonies les dessins à l’encre reprennent le motif des algues dans l’eau

reflètent leurs ombres en ses creux opposant ou associant des espaces pleins ou silencieux .


Qui mène la chanson?


Les sons se répètent en écho
fleurs d’eau tourbillons sans fin sans fond.


Polyphonie


Miroirs de l’Ile 2014 – 2015

Traverser l’ Ile au fil de ses galets lavés d’ éclats sable et bleus

Traverser les grèves

à marée haute dans un infini de bleu
à marée basse dans les filets d’eau
creuser dans l’eau la trace de ses pas marcher
au fond d’un rêve en quête d’un sens à la beauté

Peindre l’Île et ses reflets changeants.
la mer fleurie de plantes
la terre nourrie d’algues
le ciel le nid des mouettes

Traverser les jardins

Quelquefois on a envie de dire comment le mimosa du jardin entre dans les murs de sa maison, ses éclats jaunes se baladent au fil de la toile et deviennent fleurs-paysages .


Sur les chemins en fleurs les couleurs coulent dans le silence de l’Ile à la recherche d’autres lumières qui éclatent au grand jour hors du tableau.

Le chant des fleurs

le chant des fleurs 4

Traverser les pins

Se poser sous les pins
attendre
écouter leur souffle
qui coule vers le bleu de l’étang

Le pin
le lien qui traverse l’Ile
ses racines au fond de l’eau
son parasol dentelé

infini à la toile de la nuit



Mémoires de l’Ile 2015

Mémoires enfouies au fond de l’eau
ni mer, ni terre, ni ciel mais un univers lumineux qui ne possède pas de limite.

Empreintes du temps s’invitant au présent
assemblage délicat de monotypes pigments empreintes collages.

L’île a beaucoup de choses à dire
Elle nous murmure des voyages d’univers et d’infini
Des rêves d’exotisme empreints de feuilles de Ginkgo
Elle nous dévoile dans l’été bleu l’enracinement des feuilles
Dans la mer orangée la course des herbacées au fond de l’eau.

Regarde
L’île nous dessine des soleils éclatants, allonge un peu leurs ombres
La lumière du soir noie les rochers, couvre de ses reflets l’étang d’or.

Ecoute
Le silence de l’île au milieu du cri des mouettes
qui dansent la valse des marées.
Le vent emporte le reste